Qlick&Care ouvre son centre vestibulaire à Carouge
1227 Carouge · porte sur rue
Trams 12, 17, 18 · bus 11
Pris en charge LAMal

Qu’est-ce que la rééducation vestibulaire ?
Vous vous reconnaissez ?
Des troubles variés, une prise en charge spécialisée
Vertiges positionnels (VPPB)
Névrite vestibulaire
Instabilité & troubles de l’équilibre
Maladie de Ménière
Migraine vestibulaire
Vertiges cervicaux & post-commotion
Instabilité persistante (PPPD) & troubles neuro-fonctionnels
Vertiges liés à l’âge & risque de chute
Mal des transports (cinétose)
Un centre équipé pour objectiver vos vertiges
Vidéonystagmographie (VNG)
Test vHIT
Manœuvres diagnostiques & libératoires
Rééducation en réalité virtuelle
Matériel de proprioception
Fiches d’exercices personnalisées

Comment se passe une prise en charge au centre ?
Bilan vestibulaire — 45 minutes
Rééducation — 2 séances de 30 min par semaine
Réévaluation & autonomie retrouvée
Où vaut-il mieux être suivi ?
Au centre de Carouge
À votre domicile
Cinq physiothérapeutes formés en rééducation vestibulaire
Jean Galarraga




Formation & langues
Tout ce qu’il faut savoir avant de venir
Tarifs & remboursement
Ce que l’on entend souvent — et ce qu’il en est
« Si j’ai des vertiges, c’est forcément les cristaux. »
« Il faut éviter de bouger la tête quand on a des vertiges. »
« Il suffit de faire une manœuvre. »
« Plus j’ai de vertiges pendant les exercices, plus ils sont efficaces. »
« Après une manœuvre pour les cristaux, il ne faut plus bouger ni dormir sur un côté pendant plusieurs jours. »
« Les vertiges sont normaux avec l’âge, il faut vivre avec. »
« Pour récupérer, il vaut mieux rester au repos. »
« Si les cristaux sont remis en place, le problème ne reviendra jamais. »
Vos questions sur les vertiges et leur rééducation
Pourquoi ai-je des vertiges ?
Le vertige est un symptôme, pas une maladie. Dans la majorité des cas il vient de l'oreille interne — cristaux déplacés, déficit vestibulaire, maladie de Ménière — mais il peut aussi être d'origine migraineuse, cervicale ou centrale : seul un bilan permet de trancher.
Le mot « vertige » recouvre des sensations très différentes : la pièce qui tourne, une instabilité à la marche, une tête vide, un flou visuel dès que l’on bouge. Ces nuances comptent : la façon dont le trouble se déclenche, sa durée et ce qui l’accompagne orientent déjà fortement le diagnostic.
Les causes les plus fréquentes que nous prenons en charge :
- Le VPPB (vertige positionnel paroxystique bénin) : de courts vertiges rotatoires déclenchés par un changement de position — se coucher, se retourner dans le lit, lever la tête. Ce sont les fameux « cristaux » déplacés dans les canaux de l’oreille interne.
- Un déficit vestibulaire (névrite vestibulaire, suite d’infection ou de chirurgie) : une oreille interne informe moins bien le cerveau, d’où une instabilité durable et un flou visuel au mouvement.
- La maladie de Ménière : des crises de vertige associées à des acouphènes et à une audition fluctuante.
- La migraine vestibulaire : vertiges et hypersensibilité au mouvement, avec ou sans mal de tête.
- L’instabilité posturale persistante (PPPD) : une sensation de tangage qui s’installe dans la durée, souvent après un épisode aigu.
- Plus rarement : origine cervicale, atteinte centrale (neurologique), suites de commotion, trouble neuro-fonctionnel, effets de certains médicaments, ou simplement les modifications de l’équilibre liées à l’âge.
Le bilan réalisé au centre de Carouge sert précisément à faire la part des choses. L’examen oculomoteur sous vidéonystagmographie, le test vHIT et les manœuvres diagnostiques permettent d’identifier l’oreille — et souvent le canal — en cause, ou d’écarter une origine vestibulaire.
Certains tableaux ne relèvent pas de la rééducation : un vertige accompagné de troubles de la parole, d’une faiblesse d’un membre, d’une vision double ou d’un mal de tête inhabituel et brutal impose un avis médical sans délai. Lorsque le bilan met en évidence des signes qui sortent de notre champ, nous vous réorientons vers votre médecin, un ORL ou un neurologue.
Mes vertiges peuvent-ils vraiment être traités par la physiothérapie ?
Oui, pour une grande partie des troubles vestibulaires. Selon la cause, la rééducation repositionne les cristaux, aide le cerveau à compenser une oreille interne déficiente, ou vous désensibilise progressivement au mouvement.
C’est la question la plus fréquente au centre, en particulier lorsque les symptômes durent depuis plusieurs semaines ou plusieurs mois. La rééducation vestibulaire n’est pas un traitement de confort : c’est une prise en charge validée, qui agit par trois leviers différents selon ce que le bilan révèle.
Les manœuvres de repositionnement. Lorsqu’il s’agit d’un VPPB, des manœuvres ciblées (Epley, Semont, barbecue… selon le canal atteint) permettent de ramener les otoconies là où elles ne provoquent plus de vertige. L’effet peut être rapide, à condition que le diagnostic identifie correctement l’oreille et le canal concernés.
La compensation vestibulaire. Quand une oreille interne fonctionne moins bien, le cerveau peut apprendre à se fier davantage à l’autre oreille, à la vision et aux informations qui remontent des pieds et de la nuque. Ce réapprentissage ne se fait pas spontanément : il se stimule par des exercices progressifs et répétés — stabilisation du regard, marche avec mouvements de tête, situations d’équilibre de plus en plus exigeantes.
L’habituation. Dans les instabilités chroniques et les hypersensibilités au mouvement, l’exposition graduée aux situations qui déclenchent les symptômes réduit progressivement la réaction, comme on désensibilise une alarme trop sensible.
Un point important : l’ancienneté des symptômes n’est pas un obstacle. Il n’est pas rare de recevoir au centre des patients qui vivent avec une instabilité depuis un an ou plus, et chez qui la rééducation reste utile. En revanche, tous les vertiges ne relèvent pas de la physiothérapie — c’est le rôle du bilan de le déterminer honnêtement, dès la première séance.
Combien de séances de rééducation vestibulaire seront nécessaires ?
Cela dépend entièrement de la cause. Un VPPB peut parfois être amélioré en une à trois séances, mais cela peut être plus long selon les cas ; un déficit vestibulaire ou une instabilité chronique demandent le plus souvent plusieurs semaines de rééducation.
Nous préférons ne pas promettre de délai standard : deux patients porteurs du même diagnostic peuvent évoluer très différemment selon leur âge, leurs antécédents, leur niveau d’activité et l’ancienneté des symptômes. Ce que nous pouvons décrire, en revanche, c’est le cadre de travail.
Le parcours débute par un bilan de 45 minutes. C’est lui qui détermine la stratégie et, avec elle, un ordre de grandeur réaliste que votre physiothérapeute vous annonce à la fin de la séance. Le suivi se fait ensuite en général à raison de deux séances de 30 minutes par semaine, ce rythme étant celui qui entretient le mieux la progression sans surcharger le système.
Quelques repères, sans valeur de garantie : un VPPB typique répond parfois en une à trois séances, mais certaines formes — canal postérieur bilatéral, canal horizontal, récidives — demandent davantage de temps. Un déficit vestibulaire après une névrite, une instabilité chronique ou un PPPD relèvent en général de plusieurs semaines de rééducation, avec une progression mesurable de séance en séance.
Concrètement, une ordonnance de physiothérapie couvre le plus souvent 9 séances. Si votre situation en demande davantage, votre physiothérapeute rédige un rapport d’évolution que votre médecin utilise pour renouveler la prescription — nous nous chargeons de cette communication.
Est-il normal d’avoir plus de vertiges pendant ou après les exercices ?
Oui, une augmentation transitoire des symptômes peut survenir lors des manœuvres ou des exercices d'habituation. L'important est que cette réaction reste contrôlée et se calme progressivement.
C’est probablement la réaction qui inquiète le plus, et pourtant elle fait partie du traitement. Une manœuvre de repositionnement provoque souvent un vertige franc au moment où elle est réalisée : c’est le signe que les otoconies se déplacent. De même, les exercices d’habituation reproduisent volontairement, à petite dose, la sensation que vous cherchez à éviter.
Ce que nous surveillons, ce n’est donc pas l’absence totale de symptômes, mais leur courbe de retour : après un exercice bien dosé, la sensation doit décroître en quelques minutes à quelques dizaines de minutes et vous devez retrouver votre niveau de base avant l’exercice suivant. Une fatigue passagère ou une légère nausée dans les heures qui suivent une première séance sont également fréquentes.
À l’inverse, quelques signaux doivent vous faire ajuster ou nous appeler : des symptômes qui restent intenses plusieurs heures, une nausée qui empêche de manger, une instabilité nettement aggravée le lendemain, ou l’apparition de nouveaux signes (maux de tête inhabituels, troubles visuels ou auditifs). Le dosage est alors trop élevé, et nous le corrigeons.
Enfin, un malentendu à lever : déclencher des vertiges très intenses n’accélère pas la récupération. Une provocation légère est utile, l’excès est contre-productif. Le bon exercice est celui que vous pouvez répéter tous les jours.
Que puis-je faire moi-même à la maison pour récupérer plus vite ?
Bouger, dans un cadre défini. Vous repartez du bilan avec des fiches d'exercices à réaliser quotidiennement : dans la plupart des troubles vestibulaires, c'est l'exposition progressive au mouvement — et non le repos — qui permet au cerveau de s'adapter.
La rééducation vestibulaire se joue en grande partie entre les séances. Deux rendez-vous de 30 minutes par semaine ne suffisent pas à eux seuls : ce sont les répétitions quotidiennes, courtes et régulières, qui produisent l’adaptation. C’est pourquoi chaque patient repart du centre avec des fiches d’exercices personnalisées, expliquées et testées avec le thérapeute avant de rentrer.
Les questions qui reviennent le plus souvent, et nos réponses de principe :
- Faut-il éviter de bouger la tête ? En dehors de consignes précises données après une manœuvre, non. L’évitement entretient les symptômes plus qu’il ne les soulage.
- Puis-je reprendre le sport ? En général oui, progressivement, en commençant par la marche puis des activités à environnement stable, avant les sports avec changements de direction rapides.
- Puis-je conduire ? Tant que des vertiges peuvent survenir brutalement, non. La reprise se discute avec votre thérapeute et votre médecin.
- Dois-je dormir dans une position particulière ? Après un VPPB classique correctement traité, ce n’est en général pas nécessaire. Si une consigne s’applique à votre cas, elle vous est donnée explicitement et pour une durée limitée.
Quelques habitudes aident par ailleurs la compensation : une hydratation correcte, un sommeil régulier, la limitation de l’alcool, et — dans les migraines vestibulaires — l’identification des facteurs déclenchants. Enfin, si vous avez peur de tomber, sécurisez votre logement (éclairage nocturne, tapis, appui dans la salle de bain) : la peur de la chute est un frein majeur à la récupération, et elle se travaille aussi.
Comment se déroule le premier bilan vestibulaire au centre de Carouge ?
Le premier rendez-vous dure 45 minutes : entretien détaillé, examen oculomoteur sous vidéonystagmographie, test vHIT, manœuvres diagnostiques si nécessaire, puis évaluation de l'équilibre et de la marche.
Le bilan est le cœur de la prise en charge : c’est lui qui distingue un VPPB d’un déficit vestibulaire, d’une migraine vestibulaire ou d’une instabilité d’une autre origine. Il dure 45 minutes et se déroule en quatre temps.
1. L’entretien. Comment vos vertiges se déclenchent, combien de temps ils durent, ce qui les accompagne (nausées, acouphènes, baisse d’audition, maux de tête), leur retentissement sur votre quotidien, vos antécédents et vos traitements en cours. Cette étape oriente déjà largement la suite.
2. L’examen oculomoteur. Réalisé sous vidéonystagmographie (VNG) : des lunettes équipées d’une caméra infrarouge enregistrent les mouvements de vos yeux dans l’obscurité, là où l’œil nu ne voit rien. C’est ce qui rend visibles les nystagmus caractéristiques de chaque atteinte.
3. Les tests fonctionnels. Le vHIT (video Head Impulse Test) mesure le réflexe vestibulo-oculaire canal par canal et quantifie un éventuel déficit. Si l’interrogatoire évoque un VPPB, les manœuvres diagnostiques (Dix-Hallpike, roll test) sont réalisées dans la foulée — et la manœuvre de traitement correspondante peut être effectuée immédiatement.
4. L’équilibre et la marche. Tests posturaux, marche avec mouvements de tête, mises en situation avec le matériel de proprioception du centre et, selon les cas, en réalité virtuelle sur fauteuil, qui permet de reproduire en sécurité des environnements visuellement complexes.
À la fin de la séance, votre physiothérapeute vous explique ce qu’il a trouvé, la stratégie retenue et le rythme proposé. Vous repartez avec vos premières fiches d’exercices. Un compte-rendu est adressé à votre médecin prescripteur, et lorsque le tableau le justifie, nous vous orientons vers un avis ORL ou neurologique.
Faut-il une ordonnance médicale pour consulter au centre vestibulaire ?
Pour une prise en charge par la LAMal, oui : une prescription médicale de physiothérapie est indispensable. Sans ordonnance, la consultation reste possible, mais au tarif privé et intégralement à votre charge.
En Suisse, la physiothérapie est une prestation soumise à prescription pour être remboursée par l’assurance de base. Le centre vestibulaire de Carouge ne fait pas exception : avec une ordonnance valable, vos séances sont couvertes par la LAMal selon les règles habituelles, après déduction de votre franchise et de votre quote-part de 10 %.
L’ordonnance peut être établie par tout médecin habilité à prescrire : votre médecin de famille, un ORL, un neurologue. Elle mentionne le diagnostic et le nombre de séances. Si vous souhaitez être suivi à votre domicile plutôt qu’au centre, veillez à ce que la mention « à domicile » y figure.
Sans ordonnance, rien ne vous empêche de venir : le bilan et les séances sont alors facturés au tarif privé. Attention toutefois — une ordonnance obtenue après coup ne permet pas de rembourser rétroactivement des séances déjà effectuées. Si un traitement de plusieurs semaines s’annonce, il vaut la peine de consulter votre médecin avant la première séance.
Vous ne savez pas vers qui vous tourner ? Appelez-nous au 022 512 22 22 : nous vous indiquons la démarche adaptée à votre situation.
Quels sont les tarifs du centre vestibulaire sans ordonnance ?
Sans prescription, le bilan vestibulaire initial est facturé 110 CHF et chaque séance de suivi 80 CHF, sans supplément de déplacement puisque la consultation a lieu au centre. Avec une ordonnance, la LAMal prend le relais.
Deux cas de figure, très simples à distinguer.
Avec une ordonnance médicale. Vos séances relèvent de l’assurance de base. Qlick&Care est agréé LAMal et facture directement votre caisse pour les prestations couvertes ; il vous reste à votre charge votre franchise annuelle, tant qu’elle n’est pas atteinte, puis la quote-part de 10 %.
Sans ordonnance. Les séances ne sont pas remboursables et vous sont facturées au tarif privé : 110 CHF pour le bilan vestibulaire initial (45 minutes, incluant VNG, vHIT et manœuvres diagnostiques) puis 80 CHF par séance de suivi de 30 minutes. Contrairement aux soins à domicile, aucun supplément de déplacement ne s’applique : vous vous déplacez au centre.
Certaines assurances complémentaires participent aux traitements sans prescription — la couverture varie fortement d’un contrat à l’autre, un appel à votre assureur avant de commencer évite les mauvaises surprises.
Enfin, si vous hésitez entre les deux formules : sur un traitement de plusieurs semaines, la voie de l’ordonnance reste nettement plus avantageuse. Nous vous le disons franchement plutôt que de vous laisser accumuler des séances privées.
Comment venir au centre vestibulaire de Carouge ?
Le centre se trouve rue Roi-Victor-Amé 7, à 1227 Carouge, derrière une porte donnant directement sur la rue et de plain-pied. Les trams 12, 17 et 18 ainsi que le bus 11 desservent l'arrêt Carouge-Marché, à quelques minutes à pied.
L’adresse exacte est rue Roi-Victor-Amé 7, 1227 Carouge. L’entrée se fait par une porte donnant sur la rue : il n’y a ni cour intérieure à traverser, ni interphone d’immeuble à chercher.
Accessibilité. Le centre est de plain-pied, sans marche ni escalier à franchir. C’est un point auquel nous tenons : nos patients arrivent souvent instables, parfois accompagnés, parfois avec une aide à la marche.
En transports publics. Les trams 12, 17 et 18 et le bus 11 s’arrêtent à Carouge-Marché, à quelques minutes de marche. C’est le trajet que nous recommandons : si vos vertiges peuvent survenir brutalement, mieux vaut éviter de conduire.
En voiture. Le stationnement de surface est limité dans le Vieux-Carouge ; privilégiez les parkings publics du quartier. Si vous venez accompagné, votre proche peut vous déposer devant l’entrée.
Horaires. Le centre est ouvert du lundi au vendredi, de 8h à 19h. Pour un premier rendez-vous, appelez le 022 512 22 22 ou passez par le formulaire en ligne.
Puis-je être suivi à domicile plutôt qu’au centre vestibulaire ?
Oui. Le critère principal est votre capacité à vous déplacer : si l'ordonnance mentionne le domicile, votre physiothérapeute vient chez vous. Certains examens du centre ne sont toutefois pas transportables.
Qlick&Care est né de la physiothérapie à domicile, et cette activité reste au cœur de notre métier. Nous avons ouvert le centre de Carouge en mai 2026 pour une raison précise : à domicile, nous nous sentions limités dans les solutions que nous pouvions apporter et ne pouvions pas répondre à 100 % des situations. Certains examens et certains équipements demandent un lieu fixe.
Ce qui plaide pour le centre : le bilan initial, qui mobilise la vidéonystagmographie et le vHIT ; les manœuvres de repositionnement, plus faciles à réaliser sur une table adaptée ; le travail d’équilibre avec le matériel de proprioception et la réalité virtuelle.
Ce qui plaide pour le domicile : une difficulté réelle à vous déplacer, un risque de chute élevé, une sortie d’hospitalisation, ou l’intérêt de travailler l’équilibre dans votre environnement de vie — vos escaliers, votre couloir, votre salle de bain.
Les deux formules se combinent : un bilan au centre puis un suivi à domicile est un schéma courant, à condition que l’ordonnance mentionne le domicile. Quel que soit le lieu, nous mettons tout en œuvre pour garantir des soins de qualité identique.
Que dois-je apporter à mon premier rendez-vous au centre ?
Votre ordonnance médicale, votre carte d'assurance et la liste de vos médicaments en cours. Prévoyez une tenue qui permet de bouger, et venez accompagné si vos vertiges sont intenses.
Trois documents suffisent : l’ordonnance médicale (indispensable pour la prise en charge LAMal), votre carte d’assurance, et la liste de vos médicaments en cours. Ce dernier point n’est pas une formalité : plusieurs traitements courants — antivertigineux, sédatifs, certains antihypertenseurs — influencent l’examen et son interprétation.
Si vous disposez de comptes rendus antérieurs (audiogramme, IRM, courrier d’ORL ou de neurologue), apportez-les également : ils font gagner du temps et évitent des examens redondants.
Côté pratique : venez dans une tenue confortable qui permet de bouger et de s’allonger, et évitez le maquillage des yeux appuyé le jour du bilan — la vidéonystagmographie repose sur le suivi de la pupille par une caméra infrarouge.
Enfin, si vos vertiges sont intenses ou imprévisibles, venez accompagné et privilégiez les transports publics. Le bilan comporte des manœuvres qui peuvent provoquer un vertige franc sur le moment : mieux vaut ne pas avoir à reprendre le volant dans la foulée.
Comment annuler ou reporter un rendez-vous au centre vestibulaire ?
Prévenez-nous au moins 24 heures à l'avance, par téléphone au 022 512 22 22 ou en ligne. Au-delà de ce délai, un report reste possible mais des frais peuvent s'appliquer.
Le délai de préavis sans frais est de 24 heures avant l’heure du rendez-vous. Un appel au 022 512 22 22 ou un message en ligne suffit ; notre équipe vous propose immédiatement un nouveau créneau.
Ce délai n’est pas une contrainte administrative gratuite : les plages du centre sont réservées nominativement, avec le matériel et le thérapeute correspondants. Un créneau libéré la veille peut être proposé à un autre patient en attente ; libéré une heure avant, il est perdu.
Au-delà des 24 heures, le report reste bien sûr possible, mais des frais peuvent s’appliquer selon les conditions générales qui vous sont transmises lors de votre première prise de rendez-vous.
Nous savons que les imprévus arrivent, surtout en cas de problème de santé. Si vous êtes empêché pour une raison médicale, signalez-le : chaque situation est examinée individuellement.
Premier rendez-vous au centre vestibulaire de Carouge
Prendre rendez-vous à Carouge
Bilan instrumenté, rééducation vestibulaire et manœuvres de repositionnement dans notre centre vestibulaire de Carouge, du lundi au vendredi de 8h à 19h. Notre équipe vous répond sous 48h.
